Acquérir une identité intéractice revient à diffuser une aura matérialisée de ce que l’on est, la partager avec d’autres, connus ou non . Mettre sa photo, ses photos, la musique que l’on écoute, celle que l’on joue ou que l’on a créée, ses peintures, écrits, sculptures, everythin’ u want and u should speak english.

Internet est donc une seconde vie (sic !) définit comme un monde des possibles mais apparemment avec des défauts semblables… Ses semblables… Internet est si vaste avec tant de possibilités qu’il faut être connecté qu’avec les personnes que l’on connaît et qui, de droit, grâce à Facebook, suivent votre évolution, high self monitor se tenir à carreaux.

La pérennité économique et sociale de ce type de structures intéractives permettent de donner la vie et faire vivre des projets différents… Cultures et contre cultures… On pourrait parler de l’initiative "The experience project" décrit comme le réseau social anonyme où les internautes se rencontrent par les expériences qu’ils ont eut. Adhésion à un groupe "me too… i’m french… a geek… looking for a job…" Rencontrer l’inconnu qui a la même expérience que vous. Vous avez un profil, avec une photo, des amis… même chose, ce qui change réellement, c’est l’insight consommateur.

Tout à commencé avec l’évocation d’une chose… le 2.0… le seul espace où vous pouviez rencontrer des personnes issues de sociogroupes tellement différents et leur parler. Leur parler simplement de tout et n’importe quoi, de ses expériences ou de ses projets. Vous aviez la personne en connection avec ce que vous racontiez. Dans une logique d’évolution, caramail a doté son service d’un profil pour chaque utilisateur avec photo et renseignements. Ce qui a permis la matérialisation interactive de la vie off-line devenue aussi importante voire plus que vos mots.
