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le degré de promiscuité.

Agrandir son réseau avec celui existant, le vôtre. Quelle promiscuité existe t-il entre votre bulle et la leur, quels sont les éléments que vous avez en commun avec cette/ces personne/s?

A ces débuts, Friendster faisait parler de lui dans Courrier International et mettait en avant le concept de noeuds dans le réseau, l’exemple était donné : être à trois noeuds du président des usa signifie qu’en trois personnes vous pouvez accéder à une telle figure. Terrible avantage du réseau interactif tout en en décriant les limites. De simples noeuds dont la valeur dépend de la personne qui s’y cache derrière.

Réseau qualitatif ou quantitatif. Selon ce qu’on lui demande, une attention le temps d’une publicité (ou une demande plus particulière) la réponse gagnera en "réalité" selon la nature des nœuds du réseau, des personnes. Découvir l’autre par une phase interactive , l’e-morphopsychologie d’une matière produite, sur la toile.

 

Viadeo parle de distance quand face Facebook  formule la supposition : "People you may know"

Le travail de recherche de nouveaux contacts ou l’envie de redécouvrir des personnes était quelque peu fastidieux avec la précision aléatoire des formulaires de recherche. Le tout devient une application. Le 2.0 répond à une demande internaute par la création d’une application.

Lorsque l’envie est obsolète, ce n’est plus tout le concept qui bat de l’aile mais une application dont il serait bon de ne plus faire la publicité… La liberté par les possibilités de virer, tourner, prendre le vent comme il vient avec un langage de programmation…
 

Ceci me rappelle Cela >                                .

FACEBOOK, contrôle-moi socialement et je pars.

Acquérir une identité intéractice revient à diffuser une aura matérialisée de ce que l’on est, la partager avec d’autres, connus ou non . Mettre sa photo, ses photos, la musique que l’on écoute, celle que l’on joue ou que l’on a créée, ses peintures, écrits, sculptures, everythin’ u want and u should speak english.

Internet est donc une seconde vie (sic !) définit comme un monde des possibles mais apparemment avec des défauts semblables… Ses semblables… Internet est si vaste avec tant de possibilités qu’il faut être connecté qu’avec les personnes que l’on connaît et qui, de droit, grâce à Facebook, suivent votre évolution, high self monitor se tenir à carreaux.

La pérennité économique et sociale de ce type de structures intéractives permettent de donner la vie et faire vivre des projets différents… Cultures et contre cultures… On pourrait parler de l’initiative "The experience project" décrit comme le réseau social anonyme où les internautes se rencontrent par les expériences qu’ils ont eut. Adhésion à un groupe "me too… i’m french… a geek… looking for a job…" Rencontrer l’inconnu qui a la même expérience que vous. Vous avez un profil, avec une photo, des amis… même chose, ce qui change réellement, c’est l’insight consommateur.

Tout à commencé avec l’évocation d’une chose… le 2.0… le seul espace où vous pouviez rencontrer des personnes issues de sociogroupes tellement différents et leur parler. Leur parler simplement de tout et n’importe quoi, de ses expériences ou de ses projets. Vous aviez la personne en connection avec ce que vous racontiez. Dans une logique d’évolution, caramail a doté son service d’un profil pour chaque utilisateur avec photo et renseignements. Ce qui a permis la matérialisation interactive de la vie off-line devenue aussi importante voire plus que vos mots.